Au sujet de l’église et des croyances fondamentales

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Continuellement YM remet en cause et détruit la conviction que la Véritable Jésus Église est la seule église menant au salut. Ses enseignements et ses critiques envers l’église nous permettent de constater que son objectif est de renier la nécessité de l’Évangile du salut que nous avons reçu et prêchons.

1. Placer l’amour et la lumière avant la vérité

YM tente de minimiser l’Évangile en prônant l’importance de l’amour que la Bible souligne en effet de manière répétitive. Mais en mettant trop l’accent sur l’amour, il le met en opposition avec l’évangile. Il demande : « Qu’est-ce qui nous sauve ? la vérité ou l’amour de Dieu ? » Selon lui, Jésus promet qu’il nous suffit de croire et de nous faire baptiser pour être sauvés. Quant à la vérité, elle nous aide à devenir de plus en plus parfaits et ne peut pas nous sauver. En ce qui concerne les doctrines, il prétend qu’elles nous empêchent de pratiquer la vérité.

YM remet aussi en cause l’importance de l’Évangile en invoquant le commandement sur l’amour donné par Dieu. Il prétend que l’Église doit défendre la vérité en menant une vie d’amour. Sans amour, nous serons rejetés par Dieu et nous ne serons plus considérés en tant qu’église. Il demande : comment une église sans amour peut-elle avoir la vérité en son sein ?

Au cours d’une conférence, YM a déclaré qu’au dernier jour, Dieu ne fonderait pas son jugement sur le fait qu’on croit ou pas à Jésus Christ, encore moins sur le fait qu’on appartienne ou pas à la Véritable Jésus Église. Au lieu de cela, Dieu baserait son jugement sur le fait qu’une personne  marche ou pas dans la lumière. En tenant de tels propos, il oppose les doctrines les unes aux autres. Par conséquent, il pousse ses auditeurs à arrêter d’écouter des enseignements sur le baptême d’eau, le baptême de l’Esprit Saint, la Sainte Cène, le Sabbat et le lavement des pieds. Il a prétendu que les croyants n’ont pas besoin de ces choses-là pour appartenir à Dieu. Ce faisant, YM met en opposition les commandements divins de « marcher dans la lumière », et de « s’aimer les uns les autres » avec l’Évangile du salut. [haut de page]

2. Réduire les doctrines du salut à de simples décisions humaines

Typiquement ambivalent, YM défie l’unicité de la vraie église tout en émettant un démenti, comme quoi il ne nie pas que la Véritable Jésus Église soit la seule église menant au salut. Il remet en cause la capacité de l’église à défendre l’Évangile du salut en demandant : « Qu’est-ce qui est apparu en premier : la vérité ou l’église ? » Il conclut que puisque nous sommes nés de la vérité, nous ne sommes pas en mesure de la définir.

Selon YM, le dogme ou les croyances fondamentales ont été inventés par l’homme pour condamner ses semblables. Cependant nous continuons à les utiliser pour juger et décider que ceux qui ne les observent pas ne seront pas sauvés. Pour lui les dogmes correspondent à des inventions humaines et il soutient que nous ne devrions pas nous quereller à ce sujet quand nous prêchons. De la même manière, il ne croit pas que nous devrions proclamer que la Véritable Jésus Église soit la seule vraie église. [haut de page]

3. Défier l’Évangile du salut en condamnant l’organisation de l’église

Décrire la Véritable Jésus Église comme une organisation corrompue fait partie de la strategie de YM pour discréditer la vérité du salut. Il insinue à plusieurs reprises que l’organisation actuelle de l’église est très hiérarchique et que les membres ne peuvent pas s’approcher de Dieu sans l’intermédiaire de certains décideurs de haut rang. Il donne l’impression à ses auditeurs que les pasteurs de l’église sont des manipulateurs, avides de pouvoir. Il conclut que malgré le manque de vie dans les sermons à l’église, les membres continuent à s’y montrer par crainte d’être excommuniés. Selon YM, la Véritable Jésus Église instille la peur auprès des membres en leur disant qu’ils iraient en enfer s’ils quittaient l’église. En donnant une image négative de l’église, il sème le doute parmi les auditeurs concernant l’Évangile qui y est prêché. [haut de page]

4. Mettre en doute la nécessité de l’Évangile du salut

YM rappelle à ses auditeurs que l’église véritable est dans les cieux. La Véritable Jésus Église fournit seulement une entrée pour atteindre cette église véritable des cieux. Mais il élude la question de savoir comment définir le véritable évangile du salut et l’entrée au royaume des cieux. Interrogé sur la nécessité du lavement des pieds, YM répond qu’il faut peut-être 10 points pour être sauvé, mais que la Véritable Jésus Église va au-delà en en gagnant 12. Par cette analogie, il sous-entend que certaines doctrines sont bonnes mais non nécessaires au salut. Il qualifie parfois ces « bonus » de « grâce sur grâce ». Quand les auditeurs lui demandent pourquoi il a quand même choisi de rester à la Véritable Jésus Église au lieu de suivre une autre dénomination chrétienne, il explique que puisque son père était dans la Véritable Jésus Église et qu’il a l’assurance que son père est dans le royaume des cieux, c’est pour lui le moyen infaillible de gagner le royaume des cieux. Fondamentalement YM a séparé l’Église de l’évangile du salut : pour lui, ni l’un ni l’autre ne sont absolus. De façon rhétorique, il demande si Dieu jugera le monde avec les dix articles de foi et les cinq doctrines essentielles. Il soutient qu’il n’existe en réalité aucune norme par laquelle nous puissions mesurer la vérité. [haut de page]

Ce que dit la Bible au sujet de l’église et de la doctrine du salut

Lorsqu’il s’agit de l’Évangile, Paul n’aurait jamais cédé à celui qui essayait de déformer ce que lui et les autres apôtres ont prêché. Il écrit : « Mais si nous-mêmes, ou si un ange du ciel vous annonçait un évangile différent de celui que nous vous avons annoncé, qu’il soit anathème ! Nous l’avons dit précédemment, et je le répète maintenant : si quelqu’un vous annonce un évangile différent de celui que vous avez reçu, qu’il soit anathème  » (Ga 1:8-9). Contrairement à YM qui croit que nous ne sommes pas en mesure de définir un critère de vérité ou de condamner les autres, Paul n’a pas hésité à condamner quelqu’un qui a prêché un évangile différent de ce que lui et les autres apôtres ont prêché. Bien que Paul ne soit pas Dieu, étant né de la vérité, il n’avait aucun doute quant au caractère absolu de l’Évangile qu’il soutenait. Il est évident que pour Paul il y a un seul critère et un seul chemin de salut.

Face à l’infiltration de faux enseignants dans l’église, Jude s’est senti obligé d’écrire aux croyants au sujet du salut commun. Il a exhorté vivement les croyants à « combattre pour la foi qui a été transmise aux saints une fois pour toutes » (Jude 3). De ce passage, il ressort qu’il existe des critères permettant de définir notre salut commun, et qu’aucun compromis n’est possible lorsqu’il s’agit de la foi qui nous a été transmise une fois pour toutes.

Jean a de même averti les croyants de prendre garde à l’esprit de l’erreur : « Bien-aimés, ne vous fiez pas à tout esprit ; mais éprouvez les esprits, (pour savoir) s’ils sont de Dieu, car plusieurs faux prophètes sont venus dans le monde. Reconnaissez à ceci l’Esprit de Dieu : tout esprit qui confesse Jésus-Christ venu en chair est de Dieu ; et tout esprit qui ne confesse pas Jésus, n’est pas de Dieu, c’est celui de l’antichrist, dont vous avez appris qu’il vient, et qui maintenant est déjà dans le monde » (1 Jn 4:1-3). L’apôtre Jean a établi pour les croyants les critères permettant de discerner les faux prophètes, il est allé jusqu’à dire que ceux qui ne se soumettent pas aux apôtres ne sont pas de Dieu : « nous sommes de Dieu ; celui qui connaît Dieu nous écoute ; celui qui n’est pas de Dieu ne nous écoute pas : c’est par là que nous reconnaissons l’Esprit de la vérité et l’esprit de l’erreur » (1 Jn 4:6).

Les apôtres n’ont pas hésité à définir la vérité et l’erreur en ce qui concerne l’Évangile du salut parce qu’ils l’ont reçu directement du Seigneur Jésus (1 Co 11:23). Cet Évangile a ensuite été transmis par les apôtres aux autres croyants et Dieu l’a confirmé par des signes et des miracles et par les dons du Saint Esprit (Hé 2:3-4; cf. 2 P 3:1-2). C’est en demeurant fermes dans cet évangile reçu que nous sommes sauvés (1 Co 15:1-2). Aujourd’hui, après avoir entendu la parole de la vérité, l’Évangile de notre salut, et ayant cru en Christ, nous avons aussi été scellés du Saint-Esprit (Ep 1:11-13). Ainsi, non seulement nous avons les écrits bibliques comme critère de discernement, mais encore l’expérience de la réception du Saint-Esprit promis, qui est identique à celle de l’église primitive.

Les articles de foi, y compris les cinq doctrines fondamentales, ne représentent que l’enseignement de Jésus et des apôtres concernant le salut. Ils ne sont pas des lois créées par l’homme dans le but de lier ou condamner autrui. Par exemple, le baptême, le lavement des pieds et la Sainte Cène sont des commandements directs de notre Seigneur, par lesquels nous est offerte Sa grâce du salut. Bien que ce ne soient pas les doctrines prises à la lettre qui sauvent, les articles de foi enseignent la bonne nouvelle du salut par la foi en Jésus Christ et indiquent les doctrines de la Véritable Jésus Église. Tout comme les apôtres qui ont fidèlement transmis aux croyants ce qu’ils ont reçu du Seigneur et ont défendu ardemment la vérité contre les fausses doctrines, l’Église d’aujourd’hui doit aussi continuer à garder la vérité du salut.

En effet, l’amour est la somme de tous les commandements (Rm 13:8-10 ; Ga 6:2 ; cf 1 Tm 1:5). Notre foi en Christ Jésus doit se manifester par les œuvres de charité (Ga 5:6 Jc 2:1-20). L’amour est le signe que nous sommes les disciples de Christ et que nous sommes nés de Dieu  (Jn 13:34-35 ; 1 Jn 4:7-12). Mais l’amour ne remplace ni ne minimise la vérité. Au contraire, l’amour est accompli dans la vérité et l’amour se réjouit de la vérité (1 Co 13:6 ; 1 Jn 3:18 ; 2 Jn 1 ; 3 Jn 1).  L’amour mutuel a pour but l’édification du corps du Christ afin de parvenir à l’unité de la foi et de la connaissance de Dieu. L’amour est l’esprit avec lequel nous disons la vérité (Ep 4:11-16).

Jean, l’apôtre qui souligne l’importance de l’amour, nous dit que l’amour de Dieu consiste à garder ses commandements (1 Jn 5:2-3; cf. 2 Jn 6).Celui qui ne marche pas dans la vérité selon ses commandements, n’a pas d’amour. C’est pourquoi le même apôtre qui insiste sur l’importance de l’amour, nous enseigne aussi à discerner l’esprit de vérité de l’esprit d’erreur (1 Jn 4:1-6). Il nous dit que l’amour ne tolère pas mais rejette les doctrines trompeuses : « l’amour consiste à marcher selon ses commandements. C’est là le commandement dans lequel vous devez marcher, comme vous l’avez appris dès le commencement. Car dans le monde sont entrés plusieurs séducteurs, qui ne confessent pas Jésus-Christ venu dans la chair. Voilà le séducteur et l’antichrist. Prenez garde à vous-mêmes, afin de ne pas perdre le fruit de notre travail, mais de recevoir une pleine récompense. Quiconque va plus loin et ne demeure pas dans la doctrine du Christ n’a pas Dieu ; celui qui demeure dans la doctrine a le Père et le Fils. Si quelqu’un vient à vous et n’apporte pas cette doctrine, ne le recevez pas dans votre maison et ne lui dites pas : Salut ! » (2 Jn 6-10).

L’amour ne peut pas non plus remplacer la grâce de notre Seigneur Jésus Christ ni servir de base à notre salut. Paul écrit, « Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Ep 2:8-9). Discréditer l’Évangile du salut au nom de l’amour revient à prêcher le salut par les bonnes œuvres. Tous nos actes de justice sont comme un vêtement souillé devant Dieu (Es 64:6). Ce ne sont pas nos actions charitables qui nous permettent de gagner le royaume de Dieu. La vérité est que seuls l’amour et la miséricorde de notre Seigneur Jésus peuvent nous sauver.

Ainsi, Paul détaille la base de notre salut : « lorsque la bonté de Dieu notre Sauveur, et son amour pour les hommes, ont été manifestés, il nous a sauvés — non parce que nous aurions fait des œuvres de justice, mais en vertu de sa propre miséricorde — par le bain de la régénération et le renouveau du Saint-Esprit ; il l’a répandu sur nous avec abondance par Jésus-Christ notre Sauveur » (Tt 3:4-6).

C’est par le bain de la régénération dans le sang de Christ que nos péchés peuvent être lavés. C’est par le renouvellement continuel de l’Esprit saint que Dieu a répandu sur nous que nous pouvons accomplir les exigences de la loi de Dieu. Ces oeuvres salutaires de Dieu sont issues de la grâce et de la pitié de Dieu, et non pas de notre propre mérite. Cela constitue l’essence même de l’évangile que nous avons accepté et prêchons. Nos œuvres d’amour devraient être une réponse à la grâce que nous avons reçue. Et par amour nous devons continuer à partager le seul et véritable Évangile du salut, qui est aussi celui que garde fidèlement la Véritable Jésus Église. [haut de page]